lundi 20 novembre 2017

J’ai découvert « Et tes larmes retenir » de Charlotte Orcival complètement par hasard sur les rayons d’une librairie. 
Anna et Julien se retrouvent quatorze ans après avoir connu un amour d’adolescent. Vous imaginez que cela a attiré mon attention…un parfum de « Seulement si tu en as envie… » peut-être ?
J’ai appris, après avoir terminé le livre, qu’il s’agissait d’une suite. « Forever young » étant la premier tome de leurs aventures. Je ne manquerai pas de lire cette première partie.
Le roman est raconté à travers la voix et le point de vue de Julien nouveau trentenaire et papa d'un petit garçon. On retrouve deux êtres cabossés par la vie, on découvre un Julien qui n’aura de cesse de tire Anna vers le haut, vers une reconstruction qu’il espère qu’elle décidera de la vivre avec lui. Pour l’histoire je ne vais pas vous en dire plus, à vous de le découvrir.
J’ai adoré l’écriture de l’auteur, fluide, directe, franche et mature. J’ai senti quelquefois le parfum de la plume d’Anna Gavalda….Et là pour moi, évidemment c’est un très bon point.
C’est un très beau roman sur la reconstruction des êtres, sur leur faculté à sortir ou non grandis des drames qu'ils traversent.
Ce n’est jamais gnangnan ni trop romance, les sentiments sont très bien décrits.
Vous ne me croirez pas si je vous dis que j’ai trouvé ce livre parfait, puisque ça n’existe pas !
La, c’est l’auteur qui donne son avis : le roman est construit sur le récit du seul point de vue de Julien. Je pense que cela aurait été intéressant qu’Anna, aussi, donne son propre avis sans le prisme émotionnel de Julien. Le mélange masculin-féminin aurait, je pense, donné une densité supérieure, mais ce n’est que mon avis.
Je m’attendais à une autre fin….Mais là aussi ce n’est qu’un avis parmi d’autres.

En résumé : Un très beau roman que je vous invite à découvrir. J’insiste, une très belle plume dont on a du mal a décrocher.
J'allais oublier : j'adore ce titre !

Un de mes extraits préféré : « Elle avait été dans mes pensées bien plus que je n’avais osé l’admettre tout ce temps depuis New York. Elle avait été dans chacun de mes pas. Dans chacune de mes actions. Dans chacun de mes rêves. Dans chacune de mes nuits blanches. Depuis combien de temps n’avais-je pas ressenti un tel élan ? Une telle énergie ? Une telle envie d’en découdre avec la vie. Et voilà, j’étais rentré de New York ce matin, presque dix jours après elle et j’allais la revoir. Enfin. »



mercredi 12 juillet 2017

Partez à la découverte de mes romans




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